Nos solutions pour un confort sur-mesure, toute l’année

Chez Eveno, chaque détail est pensé pour améliorer votre confort : lumière maîtrisée, températures idéales, sécurité renforcée et domotique intuitive….

Découvrez comment nos volets roulants, BSO , stores et porte de garages optimisent votre bien-être jour et nuit, été comme hiver.

Le confort de jour

En journée, il est essentiel de moduler la luminosité et la température pour garantir un environnement agréable et fonctionnel.
Nos solutions permettent une gestion intelligente de la lumière naturelle tout en limitant les apports thermiques excessifs.

Gestion de la lumière naturelle

Les BSO et les stores offrent un dosage précis de la lumière entrante. L’orientation des lames ou l’ouverture partielle des stores permet de profiter d’un éclairage naturel et diffus, réduisant le besoin de lumière artificielle et créant une ambiance adaptée à chaque activité.

Réduction de l’éblouissement

L’exposition directe au soleil peut générer des reflets gênants sur les écrans et fatiguer la vue. Nos protections mobiles filtrent la lumière pour maintenir une luminosité agréable, idéale pour un confort visuel optimal.

Se protéger des apports solaires excessifs

En bloquant une partie du rayonnement solaire avant qu’il n’entre dans la maison, nos solutions réduisent la montée en température des pièces. Cette régulation naturelle limite la surchauffe en été et diminue la consommation d’énergie.V.

Le confort de nuit

La nuit, la tranquillité, la sécurité et le maintien d’une température agréable deviennent essentiels.

Sécurité renforcée

Volets roulants et certains BSO forment une barrière physique dissuasive contre les intrusions.

Isolation acoustique

Nos solutions réduisent les bruits extérieurs (circulation, vent, voisinage) pour un sommeil plus paisible.

Rafraîchissement passif par ventilation naturelle

Lors des nuits d’été, BSO et certains stores permettent une ventilation naturelle tout en bloquant le rayonnement direct : fraîcheur sans climatisation.

Obscurité optimale

Nos protections assurent une occultation totale ou partielle selon les besoins, pour une ambiance sombre et propice au repos..

« Sécurité, Fraîcheur et Sérénité« 

Confort Été

/Les fortes chaleurs estivales mettent à l’épreuve le confort intérieur. Une gestion efficace des protections mobiles aide à maintenir une fraîcheur agréable tout en réduisant la consommation d’énergie.

Réduction des apports solaires

Volets roulants et BSO limitent l’entrée des rayons solaires, diminuant ainsi la température intérieure de plusieurs degrés, même lors de canicules.

Limiter le recours à la climatisation

En bloquant la chaleur avant qu’elle ne s’accumule à l’intérieur, nos protections diminuent la nécessité de climatiser :

  • ✔ Réduction de la consommation énergétique
  • ✔ Diminution de l’empreinte carbone
  • ✔ Économies sur la facture d’électricité

Préserver les intérieurs des rayons UV

Stores et BSO protègent meubles, rideaux et sols contre la décoloration et le vieillissement prématuré causés par les UV.

Confort Hiver

Quand les températures chutent, il devient essentiel de conserver la chaleur et d’optimiser l’isolation

« Une Isolation Optimale pour un Habitat Plus Chaleureux« 

Isolation thermique renforcée

Les volets roulants créent une barrière contre le froid extérieur, limitant les pertes de chaleur par les fenêtres, responsables de 30 % des déperditions thermiques.

Réduction des pertes de chaleur

En fermant les volets à la tombée de la nuit, on préserve la chaleur accumulée pendant la journée et on évite le refroidissement des vitrages.

Économies de chauffage

Une bonne isolation permet de :

  • ✔ Réduire la consommation de chauffage
  • ✔ Alléger les factures d’énergie
  • ✔ Améliorer le confort thermique sans surconsommation

Fil de cuivre, base en bois. J’ai créé cette pièce à la fin de l’année 2008. Pour cette œuvre, j’ai cherché à transmettre à la fois la lourdeur industrielle d’un avion, mais aussi la sensation de flottement, semblable à celui d’un nuage, que l’on ressent lorsque l’on est dans un avion.

Avion

Fil de cuivre, base en bois. J’ai créé cette pièce à la fin de l’année 2008. Pour cette œuvre, j’ai cherché à transmettre à la fois la lourdeur industrielle d’un avion, mais aussi la sensation de flottement, semblable à celui d’un nuage, que l’on ressent lorsque l’on est dans un avion.

Inspiration océanique


Enroulant des voiles autour de leurs têtes, les femmes marchèrent sur le pont. Ils descendaient maintenant progressivement le fleuve, dépassant les formes sombres des navires à l’ancre, et Londres était un fourmillement de lumières avec une voûte jaune pâle qui tombait au-dessus. Il y avait les lumières des grands théâtres, les lumières des longues rues, les lumières qui indiquaient d’immenses espaces de confort domestique, les lumières qui pendaient haut dans l’air.

Aucune obscurité ne s’installerait jamais sur ces lampes, comme aucune obscurité ne s’était installée sur elles depuis des centaines d’années. Il semblait effrayant que la ville flambât à jamais au même endroit ; effrayant du moins pour les gens qui partaient à l’aventure sur la mer, et qui la voyaient comme un monticule circonscrit, éternellement brûlé, éternellement balafré. Du pont du navire, la grande ville apparaissait comme une figure recroquevillée et frêle, un miséreux sédentaire.


Un portrait de profil d’une femme portant un pull à col roulé ocre et un sac blanc. Elle regarde en l’air et ferme les yeux.

« Contribuer me donne l’impression d’être utile à la planète »

— Anna Wong, Bénévole

Le voyage avait commencé, et avait commencé heureusement avec un ciel bleu doux, et une mer calme.

Ils la suivirent sur le pont. Toute la fumée et les maisons avaient disparu, et le navire se trouvait dans un large espace de mer très frais et clair, bien que pâle dans la lumière du matin. Ils avaient laissé Londres assise dans sa boue. Une ligne d’ombre très mince s’effilait à l’horizon, à peine assez épaisse pour soutenir le poids de Paris, qui pourtant reposait dessus. Ils étaient libres des routes, libres des hommes, et la même exaltation de leur liberté les traversait tous.

Le navire avançait tranquillement à travers de petites vagues qui le giflaient puis pétillaient comme de l’eau effervescente, laissant une petite bordure de bulles et d’écume de chaque côté. Au-dessus, le ciel incolore d’octobre était finement voilé comme par la traînée de fumée d’un feu de bois, et l’air était merveilleusement salé et vivifiant. En effet, il faisait trop froid pour rester immobile. Mme Ambrose avait glissé son bras dans celui de son mari, et tandis qu’ils s’éloignaient, on pouvait voir à la façon dont sa joue inclinée se tournait vers la sienne qu’elle avait quelque chose de personnel à lui confier.